Stanislaïsen III Sa Rutilante Excellence Rostésianne - Nuhirie


Nombre de messages: 50 Emploi: Roustaï de Nuhirie Date d'inscription: 29/01/2006
 | Sujet: Stanislaïsen Forjungen III - Roustaï de Nuhirie Dim 29 Jan à 22:03 | |
| Nom et prénom : Forjungen Stanislaïsen, IIIème du nom.Âge : 29 ansMétier/Fonction : Roustaï de Nuhirie.Planète et civilisation : Nuhirie, Raanstiqua.Caractère : Stanislaïsen III est d'un caractère jugé secrètement (le dire ouvertement serait un blasphème) détéstable. En effet, il cumule les défauts. Il est rancunier à tel point qu'il ne pardonne pas au gens, même quand ils sont morts et qu'ils lui ont bêtement craché dessus. De nature colérique, il a généralement des explosions de fureur assez impressionnante, sans transition, où il a tendance à crier comme un malapris. Têtu, lui faire changer d'avis est une épreuve plutôt compliqué, qu'il est à peu près le seul à pouvoir faire, et encore, il n'arrive à admettre son changement d'avis qu'après un certain temps. Il est paranoïaque, et voit en tous les regards des envies de meurtres, et ça finit même par devenir vrai. Il fait assassiner des gens par pure présomption, pour crime de lèse-majestée. Il est parfois assez sadique, et regarde avec une joie cruelle les gens se faire, publiquement et longuement mettre en pièce avant même d'être morts. Il a une haine viscérale envers tout ce qui est beau et qui ressemble à de l'amour, et ne recule devant aucune torture psycologique. La majorité des gens pensent donc qu'il n'a pas de coeur. Ce qui est faux, à sa grande peine. Il faut l'avouer : Le nouveau Roustaï souffre simplement d'une jalousie dementielle et d'un certain refus de ses propres sentiments, qui n'ont jamais eu l'occasion de lui être rendus quand il ne les cachait pas encore. Ce jeune homme déteste le peuple, par simple jalousie. D'abord, il ne voulait pas être Roustaï, à la base. Il déteste tout le monde, en particulier les gens qu'il adore. Et lui aussi, d'ailleurs, il se déteste, bien qu'essayant généralement de se montrer narcissique. Il est incapable d'admettre une seule seconde être un être humain. Autant le dire en un mot : Il est perpetuellement désespéré, anxieux, et culpabilise toujours, bien que ne le manifestant pas. Il est aussi plutôt influençable, et parfois craintif.Physique : Homme de petite taille, Stanislaïsen donne, par sa petitesse et sa maigreur, sa constutition frêle, une impression plutôt frappante de fragilité. Il a en effet été rachitique en un temps, ce qui n'a pas aidé sa croissance. Son teint est très pâle, ce qui renforce encore cette impression, d'être perpetuellement sur le point de défaillir au moindre coup de vent superflu. Il se rattrape cependant avec un visage long, pâle et expressif, des yeux d'une couleur noire intense, et des cheveux brillants de même couleur. Son nez est long, et pointu. Il a au-dessus des lèvres une petites moustache noire. En général, il est vêtu d'un complet noir. Famille : Sont encore en vie son Oncle, Brasaneth, sa mère, Gerantiane, et sa nièce, Mathasanaios.Histoire : Stanislaïsen naquit dans la famille Forjungen, famille regnante depuis une dizaine de génération. Son père, Genhungen II, était généralement considéré comme un Roustaï bon, qui faisait de son mieux pour rendre le peuple heureux. C'est pourquoi la jalousie de Stanislaïsen commença à poindre, envers le peuple, dont son père s'occupait beaucoup plus que de sa personne. Pourquoi donc son père faisait-il passer ce fioutu peuple devant ? De l'autre côté, le prince Brasaneth n'arrangeait pas grand chose. Chargé de l'éducation de son neveu, il s'arrangeait pour que les mauvais sentiments de celui-ci soient vite prépondérants. Ainsi, Stanislaïsen appris qu'après la mort de son père, il serait le maître de la Nuhirie, que tous ce peuple - qui ne devait qu'être méprisé - serait à lui, qu'il pourrait leur faire n'importe quoi en claquant des doigts, que ce n'était qu'un jouet, et, quant à Genhungen, c'étai là un imbécile qui ne considérait pas le peuple comme il le devrait, c'est-à-dire comme des chiens. Il appris même un certain nombre de choses qui devait lui servir à pouvoir les torturer, psychiquement, correctement. Naturellemetn, Genhungen II n'était aucunement au courant de cela. Pour lui, il pensait que son fils apprenait innocement à faire du bien au peuple qu'il gouvernerait plus tard, non à lui faire du mal. Surtout que son autre fils, lui, plus jeune, apprenait surtout à être poli et à savoir se tenir convenablement, mais aussi à pouvoir servir de conseiller, ou de dirigeant d'intérim pour quand Stanislaïsen serait occupé ailleurs. C'était le demi-frère de Stanislaïsen, qui mourut un peu plus tard de la maladie qu'il attrapa à dix ans (Stan, lui, en avait treize). Stanislaïsen devint alors horriblement jaloux de son demi-frère, parce que, non seulement il avait le culot d'être non le fils de la femme, mais de la favorite de leur père (et par conséquent, de n'être pas né uniquement pour reprendre le trône, comme Brasaneth avait toujours dit que c'était le cas pour Stanislaïsen) mais en plus avait-il droit à toute l'attention paternelle dont le fils légitime ne disposait déjà pas, ce qui était de l'usurpation aux yeux du futur Roustaï, ce qui fut encore renchérit par l'oncle. Cerise sur le gâteau, lorsque Stanislaïsen avait vingt-quatre ans, et donc son demi-frère vingt-et-un, ce dernier eu le toupet inadmissible de se marier avec une charmante jeune femme, sans même compter qu'ils étaient amoureux l'un de l'autre et que le mariage était volontaire, alors que Stanislaïsen, lui, qui n'avait jamais seulement lié la moindre amitié avec qui que ce soit, et donc encore moins d'amour avec une quelconque jeune princesse de conte de fées (ça se rejoint, Stanislaïsen, pour lui, les deux sentiments dit plus haut sont des légendes farfelues, qu'on ne voit que dans des contes) de toute façon il avait déjà son caractère irascible. Son demi frère et sa belle-soeur eurent une fille, pendant que lui-même les regardait d'un oeil noir et envieux. Un peu plus tard, le demi-frère mourut de sa maladie. Au cours de l'année actuelle, Stanislaïsen commit deux meuttres, officieusement, et pas toujours directement. Ainsi, encouragé par son oncle qui profitait de ce qu'il soit influençable, il poussa sa belle-soeur au suicide. Officiellement, c'est aussi ce qu'il a fait avec son père, ce qui n'est absolument pas vrai. En fait, il l'a tué de façon quasiment involontaire, en pétant les plombs un gros coups pendant une discussion d'en haut de la Grande Tour du Palais. En fait, il l'a blessé gravement (il serait mort d'hémorragie, de toute manière), s'est calmé, puis excusé, avant de jeter le mourant par la fenêtre. Animal : Il y a de nombreux chevaux dans l'écuries Roustaïanne, et de chiens au chenil, nous ne citerons donc pas leurs noms. Il a juste, de notable, Fritjeliov, un Taargild, sorte d'animal canin assez impressionnant, qui a tendance, parait-il, à faire naître l'épouvante chez les gens qui le regardent dans les yeux (Mais c'est peut-être vrai que chez les gens qui ne sont pas très courageux)Armes : Plusieurs couteaux et pistolets, parce que ça peut toujours être utile au cas où... Et puis, on ne refuse rien au Roustaï !Signe particulier : Fait fuir les pitits zozios et les gens raisonnables, attire les corbeaux et les imbéciles._________________ Roustaï de Nuhirie Tyran, Inhumain... Susceptible et plein de bonne volonté... Pour faire torturer les gens... Attention, paranoïa chronique... Et caractère virulent... |
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